Sections & bureaux

La section des relations publiques et des affaires culturelles (ou centre culturel américain) explique et préconise la politique américaine auprès de la communauté camerounaise; agit en tant que point focal pour les médias et les relations culturelles; et conseille la mission des USA au Cameroun sur les questions de diplomatie publique. La section des relations publiques et des affaires culturelles travaille étroitement avec les autres sections de l’ambassade américaine et avec les établissements camerounais afin de renforcer les rapports bilatéraux entre les Etats-Unis et le Cameroun.

Programmes et bureaux:

Numéro fax

Le numéro de fax de la section des relations publiques et des affaires culturelles est le: (237) 2220-1402.

La Section politique et économique, qui administre également les Services commerciaux de l’Ambassade, est essentiellement chargée du suivi, au Cameroun, de plusieurs domaines parmi lesquels :

  • les droits de l’homme
  • les progrès en matière de démocratie et les élections
  • la législation
  • les libertés sociales, civiques, et de croyance religieuse
  • les relations dans le monde du travail et l’activisme estudiantin
  • les questions de gouvernance
  • la stabilité et la croissance macro-économiques
  • le climat des affaires
  • les investissements américains et les relations commerciales avec les États-Unis
  • l’allègement de la dette au titre de PPTE

Le Département d’État produit deux principaux rapports annuels sur chaque pays du monde, y compris le Cameroun. Pour ce qui est de ce pays, le responsable de la section politique et économique de l’ambassade à Yaoundé, en collaboration avec les autorités compétentes à Washington, prépare et édite ces rapports disponible à cette page. Il s’agit entre autre du:

  • Rapport sur les droits de l’ homme au Cameroun
  • Rapport sur la liberte religieuse au Cameroun
  • Rapport sur la traite des êtres humains au Cameroun

La Section politique et économique met également en oeuvre les activités ci-après:

  • Le programme CARPE (Central African Regional Program for the Environment) est un programme régional de l’USAID pour la conservation de la forêt pluviale. Ses activités ont débuté au Cameroun en 1998.
  • Le programme GLOBE (Global Learning and Observations to Benefit the Environment) est mis en oeuvre en partenariat avec le Corps de la Paix et le Ministère camerounais de l’Éducation Nationale dans dix (10) écoles pilotes sur l’ensemble du territoire national.
  • Le projet FHA/SFPS (Family Health and AIDS Prevention / Santé familiale et prévention du SIDA) est un projet régional de l’USAID.
  • Le programme EDDI (Education for Democracy and Development Initiative) octroie des bourses à des jeunes filles nécessiteuses pour les encourager et les stimuler dans la poursuite de leurs études. Le programme appuie également un certain nombre d’activités destinées à soutenir l’éducation des jeunes filles au Cameroun.

La mission générale du Bureau de l’Attaché militaire est le maintien de liaisons entre le Département américain de la défense et le Ministère camerounais de la défense dans les domaines d’intérêt commun. Le Bureau de l’Attaché militaire est chargé des activités d’assistance en matière de sécurité, lesquelles comportent divers programmes financés par le Département américain de la défense dans les domaines suivants :

  • l’assistance humanitaire
  • la protection de la bio-diversité
  • la formation militaire internationale

L’Attaché militaire peut être contacté à l’adresse suivante :

L’Attaché militaire
Ambassade des États-Unis
B.P. 817, Yaoundé, Cameroun
Tel.: (237) 2220 15 00
Fax: (237) 2220 16 20

Links

Depuis 1800, les Marines oeuvrent à la sauvegarde des vies et des biens américains. L’année 1835 voit la première intervention directe pour protéger une mission diplomatique à l’étranger. Au cours des 70 années suivantes, des dizaines de débarquements sont effectués par les Marines pour assurer cette protection aux missions diplomatiques et aux communautés des ressortissants américains en période grave de crise ou de remous. En raison de l’accroissement des activités de renseignements des diverses nations à l’issue de la Seconde Guerre Mondiale, le Congrès des États-Unis constate la nécessité impérieuse d’une protection permanente, de jour comme de nuit, des missions diplomatiques américaines par un personnel américain fiable. Cette nécessité prend forme juridique dans le cadre du « Foreign Service Act » de 1946 qui stipule : « Le Secrétaire aux Forces Navales est autorisé, sur réquisition du Secrétaire d’État, à affecter des personnels des forces navales ou du Corps des Marines à la garde des missions diplomatiques américaines sous la supervision du principal responsable de l’ambassade, de la légation ou du consulat ».

En application de cette loi, le Secrétaire aux Forces Navales chargea le Corps des Marines de la responsabilité de fournir des personnels satisfaisant aux critères d’éligibilité du Département d’État en matière de sécurité des missions américaines à travers le monde.

Les personnels du Corps des Marines affectés aux détachements de sécurité des missions diplomatiques américaines proviennent du Bataillon des Gardes, dont le quartier général se trouve Quantico en Virginie. L’École des Gardes de ce corps est également située en la même ville. À l’issue de leur formation dans cette école, les Marines sont affectés dans des missions diplomatiques à l’étranger où ils opèrent sous le commandement direct d’un sous- officier du Corps des Marines (le commandant du détachement), qui rend compte des activités de son détachement à l’ambassadeur ou à des responsables désignés. En plus du commandant du détachement, il y un commandant de compagnie nommé pour chaque région du globe, dont les missions sont fixées par le quartier général du Corps des Marines.

Autres

Présentation sommaire

Le Corps de la Paix a vu le jour en 1961, avec pour objectif essentiel la promotion de la paix et de l’amitié internationales par le biais de la contribution de volontaires américains à des projets de développement sociaux et économiques. Environ 2200 volontaires du Corps de la Paix oeuvrent actuellement dans 28 pays africains. Au Cameroun plus particulièrement, ils sont 130 qui participent à des projets dans les secteurs de l’éducation, de la santé communautaire, de l’approvisionnement en eau potable et de l’hygiène, de l’agriculture, des forêts et de la conservation de l’environnement, ainsi que du développement de la petite entreprise.

Les trois objectifs du Corps de la Paix au Cameroun

  • Aider les populations du Cameroun à résorber leurs besoins en personnels qualifiés
  • Promouvoir une meilleure compréhension du peuple américain par le peuple camerounais
  • Promouvoir une meilleure compréhension du peuple camerounais par le peuple américain.

Les volontaires du Corps de la Paix sont répartis dans les zones rurales des dix provinces du Cameroun. Ils s’engagent chacun à vivre et à travailler pendant deux années dans les écoles et au sein des communautés auprès desquelles ils sont placés. Dans le cadre du projet mis en oeuvre par le Corps de la Paix pour la formation des enseignants et l’amélioration de leurs aptitudes, les volontaires collaborent avec les éducateurs camerounais à doter les enseignants camerounais du primaire et du secondaire de plus grandes compétences en matière de pédagogie et de tenue de leurs classes. L’accent, dans le domaine de l’éducation, est actuellement mis sur l’amélioration de l’enseignement de l’anglais, des mathématiques et des sciences. Les volontaires servent également de facilitateurs par leur contribution au renforcement des liaisons entre les écoles et les communautés environnantes. La création de bibliothèques scolaires et communautaires est l’un des exemples de cette activité d’insertion des écoles dans les communautés. Parmi les autres projets mis en oeuvre au niveau des communautés figurent la conscientisation à la pandémie du SIDA, l’éducation sexuelle et à la vie, l’éducation à la protection de l’environnement, l’initiation à l’informatique, les projets générateurs de revenus pour les femmes, et les jardins communautaires.

Le site web du Corps de la Paix: https://www.peacecorps.gov/cameroon/ 

Mission des services de l’ambassade à Douala:

La mission principale des services de l’ambassade des Etats-Unis à Douala est le dédouanement et la manutention, au port de Douala, des biens acquis pour le compte de cinq ambassades américaines en Afrique Centrale.

Services pour les citoyens américains :

Les bureaux de l’ambassade des Etats-Unis à Douala n’offrent plus de services aux citoyens américains. Pour toute situation d’urgence ou pour tout autre problème, veuillez nous contacter:

Ambassade des Etats-Unis au Cameroun
Téléphone: (237) 22220-1500 x4341
Fax: (237) 22220-1572

Pour tout besoin après les heures d’ouverture, veuillez contacter (237) 22220-1500, et suivez les directives données par le message vocal.

Facilitation des voyages:

Les services de l’ambassade à Douala mettent à la disposition de toute personnes voyageant pour le compte du gouvernement américain les facilités suivantes :

  • Facilitation des transactions de chèques
  • Services d’accueil à l’aéroport
  • Réservation d’hôtel
  • Réservation de billets d’avion

Autres renseignements:

Pour tout renseignement supplémentaire, bien vouloir s’addresser à :

Embassy Branch Office (EBO)
Tel: (237) 3342-53-31 or (237) 3342-03-03.
Fax: (237) 3342-77-90

Pour plus d’information sur les services de l’ambassader à Douala, visitez notre site en anglais: https://cm.usembassy.gov/embassy/yaounde/sections-offices/.

PEPFAR – Plan d’urgence américain visant à mettre fin à l’épidémie du VIH/SIDA

Le PEPFAR est le plan d’urgence américain visant à mettre fin à l’épidémie du VIH/SIDA dans le monde. Ce programme historique constitue le plus important engagement jamais consenti par aucune nation pour combattre une seule maladie au niveau international. Les investissements du PEPFAR aident également à soulager les souffrances causées par d’autres maladies. Dans le but de réaliser des investissements efficaces pour sauver et améliorer les vies, le PEPFAR fonctionne sous le principe d’une responsabilité partagée entre les donateurs et les nations partenaires.

Le PEPFAR a commencé ses activités au Cameroun en 2009-2010 et a beaucoup progressé depuis ce temps, avec un budget qui atteint aujourd’hui 26 millions de dollars. L’initiative PEPFAR est gérée par les Centres de Prévention et de Contrôle des Maladies (CDC), l’Agence pour le Développement International (USAID), les Départements de Défense et d’État, et le Corps de la Paix. Près de 15 partenaires camerounais et internationaux mettent en œuvre des activités de terrain, le plus souvent en collaboration avec des partenaires locaux, exerçant dans les domaines de la transmission du VIH de la mère à l’enfant (PTME), la prévention de la transmission du VIH par voie sexuelle, la sécurité du sang, le dépistage et conseil, la prise en charge, le renforcement des capacités des laboratoires, l’information stratégique, et le renforcement des autres systèmes de santé. Tous les investissements du PEPFAR sont alignés au Plan Stratégique National de Lutte contre le VIH/SIDA du Cameroun, et ont pour but de renforcer les capacités du Gouvernement camerounais,  des organisations non-gouvernementales, du secteur privé, et de la société civile dans la réponse à l’épidémie du VIH/SIDA.

Le PEPFAR: un succès au Cameroon

 

Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC)

Le Centre pour le contrôle et la prévention des maladies a débuté ses activités au Cameroun en 1998 avec les recherches de terrain sur le VIH/Sida. En 2008, suite à un mémorandum d’accord entre les États-Unis et la République du Cameroun pour la Coopération en matière de prévention et de lutte contre le VIH/SIDA, la grippe aviaire et d’autres infections néfastes, le CDC s’est engagé à appuyer les programmes de lutte contre le VIH.

Le staff du CDC au Cameroun est constitué de plus de 23 personnes essentiellement dédiés à la prévention, la prise en charge et le traitement du VIH à travers l’assistance technique et financière. Le CDC travaille en collaboration avec le Ministère de la Santé publique, le Comité national de lutte contre le Sida, les comités de contrôle, l’OMS, l’UNICEF, et les partenaires locaux et internationaux.

Le programme de lutte contre le VIH/SIDA est aligné au Plan stratégique du gouvernement du Cameroun et au Plan d’urgence du Président américain pour la lutte contre le sida qui met l’accent sur:

  • La prévention de la transmission mère enfant du VIH, en abrégé PTME ; avec le soutien apporté à plus de 550 formations sanitaires en matière de PTME, soit près d’un quart des formations sanitaires du Cameroun. En 2013, plus de 83 000 femmes enceintes ont été testées avec l’appui du CDC.
  • La sécurité transfusionnelle par l’augmentation de l’approvisionnement en dons de sang volontaires et non-rémunérés afin de passer de 10% actuel à 50%. Les activités du CDC consistent à soutenir le développement des politiques nationales, à appuyer la création des comités de gestion du sang hospitalier dans toutes les régions, et à mettre en œuvre une plateforme de coordination nationale pour les banques de sang.
  • Le renforcement des Systèmes de santé par l’amélioration de la qualité des programmes dans plus de 200 laboratoires au Cameroun, et le développement d’un programme externe d’assurance qualité. Le CDC soutient également les tests de diagnostic du VIH chez les enfants dans la moitié du pays à travers les laboratoires cibles (en date de novembre 2013, plus de 18 000 enfants avaient été testés). Actuellement, le CDC est en voie d’appuyer le gouvernement pour la rénovation des laboratoires nationaux de santé publique et l’amélioration de la collecte et l’analyse des données.

Les programmes du CDC au Cameroun:

Programme de formation en épidémiologie de terrain et techniques de laboratoire (FELTP): Le CDC dirige un programme régional de formation au Cameroun, en RCA, et en RDC, pour préparer les professionnels de santé à faire face efficacement aux défis liés à la prévention, la détection, la surveillance et de la gestion des interventions relatives aux maladies à potentiel épidémique.

Enquêtes épidémiologiques (ex: Choléra et grippe aviaire): le Service de renseignement sur les épidémies (EIS) et le FELTP aident le Cameroun et apportent un appui technique au Ministère de la Santé publique pour la gestion des interventions en cas de survenue des maladies infectieuses et bien d’autres maladies.