L’ambassade accueille une célèbre écrivaine camerounaise pour la Journée internationale des droits de l’homme

Le 10 décembre, l’ambassade des États-Unis a célébré la Journée internationale des droits de l’homme pour conclure la campagne « 16 jours contre les violences sexistes » en organisant une réflexion avec l’écrivaine camerounaise de renom Djaili Amadou Amal sur son plaidoyer pour les droits des femmes et des filles dans le Sahel Cameroun. Mme Amal a souligné que les pesanteurs socioculturelles et économiques conduisent à la violence sexiste, partageant des extraits de son récent ouvrage, Munyal, pour mettre en évidence les expériences personnelles des femmes et des filles dans la région. Un échantillon représentatif de dirigeants d’ONG, d’universitaires, de représentants du gouvernement et des membres du corps diplomatique a discuté des stratégies pour protéger les droits des femmes et l’accès des filles à l’éducation, facteurs nécessaires pour l’épanouissement des femmes du Sahel et pour leur contribution au développement d’un Cameroun stable et prospère.

Mme Amal a été bénéficiaire d’un programme d’échanges de l’ambassade américaine en 2012, l’International Visitors Leadership Program. De retour au Cameroun, elle a décidé de poursuivre sa contribution au développement des femmes et a fondé Femmes du Sahel, une association à but non lucratif qui promeut les droits des femmes et l’éducation des filles. C’est l’une des nombreuses façons dont les États-Unis soutiennent ceux qui travaillent pour faire avancer les droits de l’homme, et nous applaudissons tous ceux qui, au Cameroun, s’emploient à mettre fin aux mariages forcés, au mariage des enfants, au viol et à d’autres violations des droits de l’homme.